7 critères pour évaluer une plateforme hyperconvergée

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7 critères pour évaluer une plateforme hyperconvergée

Le choix d’une solution HCI ne s’improvise pas, et la variété des offres du marché ne facilitent pas la tâche des équipes IT. Performances, interopérabilité ou encore flexibilité, voici 7 facteurs à prendre en compte au moment de choisir votre solution hyperconvergée.      

C’est l’infrastructure du moment. Après une période d’observation, les entreprises adhèrent aujourd’hui massivement aux principes de l’hyperconvergence. D’après les derniers chiffres publiés par IDC, le marché a tout simplement explosé au deuxième trimestre 2018 avec une croissance de près de 80 % par rapport à l’année précédente.

IDC Worldwide Quaterly Converged Systems Tracker

Les plateformes HCI (Hyperconverged Infrastructure) représentent plus de 40 % des systèmes convergés acquis par les entreprises, pour un chiffre d’affaire de 1,5 milliard de dollars. Si vous souhaitez vous aussi sauter le pas et profiter des bénéfices de l’hyperconvergence, voici la liste des cases à cocher pour évaluer au mieux une solution potentielle.

  • Un système unique

L’hyperconvergence est un modèle qui a aujourd’hui quelques années d’existence et bénéficie d’une maturité certaine. Mais différents acteurs se sont positionnés et tous n’ont pas la même vision technologique ni la même proposition de valeur. Certains vont par exemple appeler « HCI » une offre associant des modules serveurs et stockage indépendants. Veillez donc à ce que les composants physiques de calcul, de réseau et de stockage soient réunis dans un système unique et accompagnés des solutions de virtualisation intégrées, y compris la brique SDS (Software-Defined Storage). Sans quoi vous ne feriez que remplacer des silos par d’autres silos qu’il vous faudrait gérer indépendamment, sans obtenir la simplification attendue.

  • Un haut niveau de performances

Il fût un temps où l’hyperconvergence était systématiquement associée aux scénarios VDI. Si la virtualisation des postes de travail est effectivement un cas d’usage qui se prête particulièrement bien à l’utilisation de ces plateformes, ces dernières hébergent aujourd’hui une variété de workloads bien plus larges, et notamment des applications critiques à la fois exigeantes en termes de performances mais aussi de protection des données. Les systèmes HCI VxRail sont par exemple certifiés pour exécuter SAP Hana. La plateforme devra donc être à même de prendre en charge ces charges de travail grâce à l’exploitation des dernières générations de processeurs évolutifs Intel Xeon, des accélérateurs GPU Nvidia ou encore d’une connectivité réseau 25 GbE.

  • Une interopérabilité cloud

La tendance est nette : le futur de l’IT est hybride et multicloud. Les entreprises veulent le meilleur pour chacune de leurs applications. Pour cela, elles déploient des infrastructures on-premise tout en faisant appel à différents fournisseurs cloud. Les infrastructures HCI se doivent d’être en mesure de s’intégrer dans ce nouveau monde en offrant une interopérabilité simple avec les services en nuage, qu’ils soient IaaS, PaaS ou SaaS. Vous pourrez ainsi bâtir l’environnement qui correspond précisément à vos besoins.

  • Une gestion intuitive

L’hyperconvergence est une promesse de simplicité et d’efficacité. L’environnement hautement virtualisé doit permettre une accélération des opérations de gestion afin de décharger les équipes IT des tâches répétitives et leur libérer du temps pour se concentrer davantage sur les projets innovants de transformation. Le déploiement comme la maintenance doivent se faire de manière centralisée et automatisée. L’évolutivité est également une caractéristique clé. Des nœuds supplémentaires doivent pouvoir être ajoutés très rapidement de manière à accompagner la croissance de l’entreprise.

  • Un pilotage logiciel

L’hyperconvergence constitue souvent le premier pas d’une organisation vers le Software-Defined Dacatenter (SDDC). Fini les opérations manuelles et les équipements en silos. Les ressources doivent être réunies au sein d’un pool global et être pilotées en quelques clics depuis une interface logicielle. Les machines virtuelles doivent pouvoir être provisionnées ou décommissionnées à la volée afin de fournir en permanence le bon niveau de performances aux métiers et d’optimiser au maximum l’utilisation de la plateforme (et donc d’améliorer son ROI).

  • Un point de contact unique

La centralisation de toute l’infrastructure au sein d’une seule plateforme doit se faire de bout-en-bout. C’est-à-dire qu’elle doit non seulement concerner le déploiement, la gestion, l’évolution et la maintenance, mais également le support et la gestion du cycle de vie. Le fournisseur doit pouvoir proposer un point de contact unique à l’entreprise pour l’ensemble de sa solution afin de réduire au maximum le degré de complexité.

  • Un investissement pérenne

L’IT est un monde en perpétuelle évolution et suivre le rythme des innovations tout en préservant ses investissements passés est un défi considérable pour les DSI. La virtualisation a ceci d’intéressant qu’elle fait complètement abstraction du matériel sous-jacent. Elle est donc théoriquement en mesure de supporter les composants actuels mais également de tirer parti des technologies de demain comme les supports SCM ou le protocole Gen-Z. Il est donc important de veiller à ce que l’architecture de la plateforme soit suffisamment flexible pour créer de nouvelles configurations dans le futur.

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