LFM : 3 critères pour bien choisir son écran collaboratif

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Dell Meeting Spaces Solution

Les grands écrans collaboratifs sont au cœur des nouveaux espaces de travail. Alors que les offres se multiplient sur le marché, comment choisir l’équipement le plus adapté, à la fois pour les utilisateurs et les administrateurs ?

Non la salle de réunion n’est pas morte. Elle a simplement changé de visage. À l’heure du télétravail, du flex office et des technologies collaboratives, il serait tentant de penser que le glas a sonné pour les interminables et improductives réunions qui ternissent le quotidien de nombreux professionnels. Ce n’est en réalité qu’en partie vrai. Si les outils numériques permettent aujourd’hui de travailler à distance tout aussi efficacement qu’au bureau, ce dernier reste un point de rencontre privilégié pour des équipes qui travaillent de plus en plus en mode projet.

Et cela est d’autant plus vrai pour la génération Z. Selon une étude menée par Dell Technologies, 53 % des futurs professionnels âgés de 16 à 23 ans préfèrent se rendre dans un lieu dédié au travail plutôt que de travailler à leur domicile et 43 % préfèrent échanger avec leurs collègues en personne. Mais la salle de réunion change indéniablement. Ou plutôt les salles. Car les espaces dédiés aux échanges se sont multipliés et diversifiés. Les « huddle spaces » sont devenus monnaie courante, tout comme les lieux de discussion plus informels aux allures de salon. Et ces nouveaux espaces se dotent de nouveaux équipements.

Workspace

Les grands écrans collaboratifs, ou LFM (Large Format Monitors), fleurissent pour permettre aux professionnels de travailler plus efficacement. De nombreux acteurs se sont emparés du sujet mais il est possible de dresser le portrait-robot d’une offre classique : une solution propriétaire composée d’un écran tactile, d’une technologie infrarouge, d’un système d’exploitation Android intégré avec trois briques logicielles clés, le tableau blanc, le partage d’écran et la visioconférence. Autrement dit, un all-in-one fermé, avec un OS compliqué à administrer et sécuriser pour la DSI, et limité aux applications du Play Store. Heureusement, des alternatives existent. Voici comment faire les bons choix.

1 – L’écran : confort d’utilisation, simplicité de gestion

La base d’un écran collaboratif, c’est l’écran. Cela peut paraître évident, mais c’est important à prendre en compte. En premier lieu, il convient d’opter pour une dalle dont les capacités tactiles, la résolution ou encore la colorimétrie seront à même d’offrir une expérience utilisateur de très haut niveau. Les dernières générations d’écrans collaboratifs Dell embarquent une technologie Flatfrog InGlass™ qui offre 20 points de pression tactile et une reconnaissance des objets. Il est par exemple possible d’écrire à l’aide d’un stylet, de déplacer un élément avec le doigt ou d’en effacer un autre avec l’arrière du poing de façon très naturelle. L’écran doit également être plus agnostique pour s’adapter à la variété des usages. Il doit pour cela offrir une connectivité complète (HDMI, Display Port, USB, RJ45, RS232, etc.) mais aussi une bonne qualité d’affichage quelque soit l’endroit où il sera placé. Les traitements anti-reflet et la luminosité seront clés pour garantir une bonne visibilité sans avoir à fermer les stores. Côté administration, pouvoir gérer l’équipement à distance depuis une interface web peut être un différenciateur important pour une organisation qui a un parc de plusieurs dizaines, voire centaines, d’écrans. Enfin, certains détails ergonomiques peuvent avoir leur importance. Difficile, par exemple, pour un enfant ou une personne handicapée d’aller toucher le haut d’un écran de plus de 70 pouces de diagonale. C’est pourquoi Dell intègre une fonction « screen drop », qui permet de faire temporairement descendre l’affichage grâce à un bouton physique sur le côté de l’écran.

screen drop

2 – L’intelligence embarquée : ouverture, modularité, évolutivité

Passons maintenant à l’intelligence de l’écran, c’est-à-dire la partie purement informatique. Jusqu’à il y a peu, la gestion des écrans incombait aux services généraux. Mais depuis que ceux-ci peuvent embarquer système d’exploitation et applications, et surtout sont connectés au réseau de l’entreprise, des problématiques de sécurité et d’administration ont commencé à se poser, et la DSI est entrée en jeu. Un écran collaboratif peut potentiellement être un PC à part entière. Trois indicateurs clés doivent présider à son achat : ouverture, modularité, évolutivité. Plutôt qu’une solution tout en un fermée, les entreprises ont tout intérêt à se tourner vers les solutions agnostiques et modulaires. Les Dell C5518QT, le prochain C7520QT et le C8618QT disposent d’un emplacement pour connecter un PC Optiplex MFF (Micro Form Factor).

C8618QT

Cette particularité a plusieurs conséquences. L’ouverture tout d’abord. L’Optiplex est un PC Windows 10 à part entière. C’est-à-dire que la DSI peut l’administrer aussi simplement que n’importe quelle machine du parc, mais aussi qu’elle peut y installer absolument toutes les applications de l’écosystème Windows. La modularité ensuite. L’Optiplex est entièrement configurable et l’entreprise peut donc définir elle-même les composants qui correspondront à son usage. L’évolutivité enfin. Lorsque le PC commence à montrer des signes de ralentissement, il peut être remplacé sans avoir à changer l’écran.

3 – Les accessoires : un écosystème riche et standardisé

Une fois que vous avez établi vos critères de choix pour l’écran et l’intelligence qui l’accompagne, il est temps de revenir à cette notion de « workspace ». Votre écran va s’inscrire dans un scénario d’usage particulier et doit donc trouver sa place dans un environnement spécifique. Il doit proposer un écosystème d’accessoires riche. Webcam, micros, pieds fixes ou roulettes, supports muraux, modules Miracast, domotique professionnelle, opter pour un écran totalement standardisé permettra de constituer une solution personnalisée et adaptée. Là encore, l’utilisation de Windows 10 facilitera largement ce travail d’intégration grâce à la reconnaissance automatique des périphériques tiers.

Une fois la technologie sélectionnée, reste à s’assurer des périodes de garanties offertes et des possibilités d’extension, ainsi que des services d’installation proposés par le constructeur ou le partenaire audiovisuel. Chez Dell, la garantie par défaut est de 3 ans J+1 avec remplacement à neuf et peut être étendue à 5 ans.

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